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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 17:07
À suivre, à partir de la rentrée : Denis Brun (septembre), Virginie Foloppe (octobre), Hadi Moussally (novembre), Alexandra Vincent (décembre), Gabriel Otero (janvier), Jaime Rguez (février)... et bien d'autres encore...

Et le soir de la Nuit Blanche, dans la nuit du 1er au 2 octobre, Free'P'Star accueillera une proposition du Shadow_Collectif (Françoise Anger, Christiane Blanc, Thierry Dilger, Dominique Gayman), associé à la Mairie de Paris : une création vidéo sera projetée sur toute la façade de la boutique du 61 rue de la Verrerie, Paris 4è...

Si vous souhaitez proposer vos vidéos ou un programme collectif à exposer, vous êtes invités à contacter ledressing@gmx.fr
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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 19:18

Du 19 juillet au 31 août 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing,  un programme collectif de six jeunes étudiants : A L'ORIGINE...

 

Elodie Danielou

© Élodie Danielou, Nuage toxique, 2011.


Vanessa Shivute

© Vanessa Shivute, Ignition, 2011.


Arlette Dakitse-Benissan

© Arlette Dakitse-Benissan, Le corps à terre !, 2011.

 

Lise Bossard

© Lise Bossard, Uchronie, 2011.

 

Nora Guemache

© Nora Guemache, Visceral, 2011.

 

Cindy Chédé

© Cindy Chédé, Mutations, 2011.

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 11:19

Du 5 au 18 juillet 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, les dernières vidéos d'Anaïs Lelièvre.

 

Paroles et textes deviennent illisibles ou inaudibles. Leur structure s’informe en un magma inaccessible dont l’agitation suggère une inquiétude en latence, qui tend à se dire, qui excède toute mise en forme. Défaire le langage absorbé de l’extérieur, recracher la matière du corps premier. Placer au centre ce que le texte rejette – la déchirure d’une page blanche, l’erreur mise en boule, la souillure de la tache d’encre – comme traversé de quelque chose qui se dit, voire un autre langage, une autre forme, celle de l’insaisissable, l’expression de ce qui n’existe que dans le réel, hors des mots. Redonner une positivité à l’indicible qui hante ou transpire de la réalité, comme un bruissement silencieux.


Des mots balbutiants, informes. Des gargouillis de sens. Dans la matière écranique s’ouvrent des orifices comme des bouches, qui ne parviennent qu’à faire des bulles. Comme un nouveau-né, dont ce serait là le seul langage. Le langage de la matière buccale, de la langue, de la salive. Le langage du corps qui ne peut être dit. Un corps tu par son énonciation. « Quelque chose » qui reste, en ébullition. Rapport au contexte hypertextué. Invasion débordante de signes. On a peine à respirer. Des mots qui prennent au corps, qui collent au corps, deviennent indigestes. Ad nauseam. Une nausée du texte. Une bouillie de mots insensés qu’on nous a forcés à avaler. Jusqu’à ce qu’aux tréfonds de l’estomac, ils constituent notre chair. Collante, poisseuse, desséchée. Une croûte de mots impossible à recracher. Croisement de l’invasion des nouveaux médias et de notre premier rapport au mot, celui d’un apprentissage contraint, d’une froideur typographique.

 

Anaïs Lelièvre


Anaïs Lelièvre


Anaïs Lelièvre


Anaïs Lelièvre

© Anaïs Lelièvre 2010-2011

 

Présentation de l'artiste

 

http://www.anaislelievre.com  

 

Sélection :
Territoires, 4e Rencontres d’Art contemporain, 2010, Fontaine des Chartreux, Cahors.

Nuit Blanche, 2010, Metz.
Flottement cellulaire, 2010, Parc des Buttes Chaumont, Paris.

Festival Les Arts au vert, 2009, réseau Trans Rhein Art, Alsace.

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 18:34

 

Du 21 juin au 4 juillet 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, trois vidéos de Florence Babin : Atra bilis, Phèdre (la démangeaison des ailes), Aux Eclats.

 

Ces trois vidéos, s'inscrivent dans une série de sept travaux abordant la question de l'autoportrait en vidéo, médium au travers duquel Florence Babin explore les différentes facettes du « je ». Dans Atra bilis, les 5 secondes extraites d’un film Super 8 filmé par son père alors qu’elle était enfant, sont refilmées par la vidéaste, en numérique et retravaillées au montage afin de mettre en exergue des thématiques (désir de vol / dialectique ascension-chute / corps en mouvement – mouvements du corps / montage et chorégraphie / rapport au temps / hybridation de l’image … ) que l’on retrouve dans ses travaux de plasticienne, notamment dans les vidéos Phèdre et Aux Eclats (réalisées à partir de performances « auto-filmées ») présentées dans cette même programmation.

 

Florence Babin

© Florence Babin 2007

 

Atra bilis, 2007, vidéo numérique couleur et noir & blanc, 5’35''. Son : création Florence Babin.

 

Atra Bilis est un autoportrait réalisé à partir d’un extrait de film familial Super 8 refilmé d’après projection sur support numérique. Que voit-on ? Dans une lumière crépusculaire, la démarche volontaire et déliée d’une enfant qui tourne le dos à celui qui la filme et semble attirée par la vaste étendue marine qui s’étale devant elle. C’est la répétition et la variation de la séquence originale d’une durée de 5 secondes, recomposée à la manière d’une chorégraphie qui est constitutive de cette balade aux notes mélancoliques. L’image originairement dans le regard de l’autre, devient par la réappropriation journal intime.

 

Florence Babin

© Florence Babin 2004

 

Phèdre (la démangeaison des ailes), 2004, vidéo numérique noir & blanc, 2’30''. Son : création Florence Babin.

 

Dans sa vidéo intitulée Phèdre (la démangeaison des ailes) Florence Babin filme l’espace du corps comme espace émotionnel et montre au travers de ses micro-mouvements le mal être d’un personnage ambigu empêtré dans son propre corps. Clin d’œil à la danse contemporaine, le rythme lancinant, de l’image et du son, en une accélération symptomatique, entraîne la danseuse dans un tourbillon vertigineux, la conduit dans une chute au ralenti, caractéristique du vol onirique, et la fait glisser hors du cadre.

 

Florence Babin 

© Florence Babin 2007

 

Aux Eclats, 2007, vidéo numérique couleur (monochromatique, dominante bleu) et noir & blanc,  5’20'' (Film 35mm noir et blanc filmé d’après projection en numérique couleur + DV numérique noir & blanc). Son : Combinandi .


Dans une société où l'on se doit d'être heureux et souriants, que cachent les sourires de façade ? Du rire aux larmes, entre jouissance et douleur, Aux éclats est une galerie de portraits choisis, extraits du film La Nouvelle Babylone, auxquels les différents "visages-pastiches" de la vidéaste se sont mêlés dans un montage mettant l'accent sur l'instant insaisissable du basculement d'un état émotionnel à un autre et sur l'ambiguïté de la confrontation des temps. L'aspect dramatique d'une violence sous-jacente est accentué par la bande son évocatrice de temps de guerre.

 

 

Présentation de l'artiste

 

http://www.florencebabinvideos.blogspot.com

 

Sélection :

DEA Arts Plastiques, mention Très Bien, 2004, Université Paris 1.

51e Salon de Montrouge, 2006, Montrouge.

Nuit Blanche, 2005-2008, Paris.

Mention spéciale, Shoot off, Festival d’Art vidéo, 2009, galerie Espace Canopy, Paris.

Optica Art Video Festival, 2006-2010, France (Paris), Espagne et Amérique Latine.

 

 


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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 00:40

Du 7 au 20 juin 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, la dernière vidéo d'Hervé Penhoat : DanseV#3-Absence.


 

Hervé Penhoat

© Hervé Penhoat 2011

 

 

Présentation de l'artiste

http://www.penhoat.net

 

Sélection :

DNSEP avec mention, 1996, École Nationale Supérieure d’Art de Paris-Cergy.

Constellations, 1999, Direction des Affaires Culturelles, Paris.

48e Salon de Montrouge, 2003.

Horizons, Biennale off, Venise.

Truc-Troc, 2010, Bozar, Palais des Beaux-arts de Bruxelles.

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 00:37

Du 24 mai au 6 juin 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, trois vidéos de Young Sil Kim.


Cette œuvre part d’un malaise déclenché par la prise de conscience que les codes-barres et les cartes de fidélité peuvent enregistrer tous nos goûts et habitudes, que ma vie peut ainsi être surveillée par quelqu’un que je ne connais pas du tout, voire par des machines. Pour transcrire cette impression, j’ai mis en scène un « espace cosmique », qui nous représente comme de la poussière. Il évoque autant les casiers d’un réfrigérateur où la réalité devient code, l’intérieur d’un ordinateur qui accumule ces données, et une ville contemporaine dominée, malgré sa quantité, par la solitude et la difficulté à communiquer.


Young Sil Kim

© Young Sil Kim, Contemporary Refrigerator, 2010, 2’15’’, textes de Eun Shil Park.

 

 

Présentation de l'artiste

http://www.lookinme.com

 

Sélection :

École Nationale Supérieure de Photographie d’Arles, 2008-2009.

Université Paris IV, 2004-2007.

M.F.A Dept. of Information of broadcasting, 1998-2000, Korea National Open University, Seoul, Corée.

Lauréate du Prix Korean Air photo, 2000.

Lauréate du prix LVMH Jeunes créateurs, 2009.


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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 22:34

Du 10 au 23 mai 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo de Katy Bergeron : Cercle.

 

Lors d'un voyage de longue durée et de longue distance, mon corps est mis à l'épreuve dans un environnement de transit aux caractéristes particulières. Il tend à m’accueillir en ses formes et en son rythme ; mais par ses mouvements perpétuels, il déplace mes habitudes de positionnement. Bien que mon corps se soumette et s’adapte peu à peu à ce milieu cyclique, la tension persiste sensible entre une totalité harmonieuse et des décalages irréductibles. Les intégrations, coupures, superpositions et correspondances de l’image vidéographiques me permettent de rendre compte de ce trouble que mon corps intériorise et qui me fascine. 

 

 

Katy Bergeron

© Katy Bergeron, 2010.

 

 

Présentation de l'artiste

 

Sélection :

Licence 1 Arts plastique, Universités UQTR du Québec et Paris 1.

Symposium de peinture et de musique, 2007-2009, Trois-Rivières, Québec.

2009, Galerie R3, UQTR.

Pied[carré]mtl, 2009, Galerie Zone Orange, Montréal.

Identité/Corps et espace pictural, exposition d’Art numérique, Galerie Corrid’Art, UQTR.

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 22:31

Du 26 avril au 9 mai 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, des vidéos d'Angélique de Chabot : Boeuf mode et Lunettes noires. 

 

Dans la vidéo Bœuf Mode, l’œil glisse dans l’espace onirique et absurde d’un salon bourgeois dans lequel le réel est remis en question. Ce salon renvoie à des décors de théâtre notamment par le large cadrage des premières images. Sur cette scène, se rejoue l’opposition des genres. Le personnage principal, une femme que j’interprète, évolue très librement, volant, rampant, à un rythme endiablé... comme une expression de ma folie imaginaire. Au contraire, les quelques figures masculines apparaissent statiques, comme faisant partie des meubles. La scène finale est une échappée de l’œil vers l’espace extérieur, tel un désir de contamination. 

 

 

Angélique De Chabot

© Angélique de Chabot, 2008

 

 

Présentation de l'artiste

 

Sélection :

Préparation artistique, 2007, Ateliers de Sèvres.

DNAP, 2010, École supérieure d’Arts de Rueil-Malmaison.

Projection, 2010, Médiatèque de Rueil-Malmaison.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 20:02

 

Du 12 au 25 avril 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, trois vidéos d'Élodie Verdier : Foetus Style, Great Torpor, Human Meat.

 

Les marionnettes que je mets en scène renvoient à la fragilité et à l’enfermement de notre propre condition humaine. Ici, l’une prend la place de la chair nutritive, glissée dans un emballage plastique. Il est question de membrane protectrice, de repli foetal, de respiration cyclique, de vitalité, mais aussi de difficulté à vivre, d’étouffement, d’enterrement, d’anthropophagie, un interdit qui néanmoins resurgit dans quelques actualités tragiques. Cette vidéo puise dans une angoisse pétrifiante ; elle questionne la perennité de certaines mythologies, et l’extension des rites de quelques sociétés. 

 

 

Elodie Verdier

Elodie Verdier

Elodie Verdier

© Élodie Verdier, 2003.

 

 

Présentation de l'artiste

 

Sélection :

DNSEP, 2003, École Régionale des Beaux-arts d’Angers.

Boucherie, Charcuterie, Traiteur, 2003, Angers.

Nuits Toucouleurs, 2003, Le Chabada, Angers.

Création pour le Festival Les Accroches Cœurs, 2007, Angers.

Aux arts etc., 2008, Écouflant.

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 20:58

Du 29 mars au 11 avril 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo de Laurent Fiévet : Sunday Night.

 

Le montage de Sunday Night est élaboré à partir d’une séquence emblématique de Saturday Night fever. Constitué d’une boucle de 15 min 15 structurée à partir de deux plans du film, il présente le bellâtre interprété par John Travolta se déhancher sur la piste d’un night-club encerclé par une foule d’admirateurs.

 

A travers le saut chronologique qu’il suggère par rapport à celui du film de 1977, le titre du montage, plus que toute autre œuvre de la série, incite le spectateur à extraire le numéro de danse de son contexte historique pour porter sur lui un regard contemporain. Il l’invite à mesurer les échos que le manège de l’acteur suscite chez lui face aux modes de comportement actuels de nos sociétés occidentales.

 

Si, comme celui de Gene Kelly dans Keep dancin’, le numéro de John Travolta est caractérisé de bout en bout par un rythme soutenu, le personnage n’en demeure pas moins isolé sur la piste de danse, comme incapable d’attirer vers lui un partenaire. Malgré l’affichage d’une sexualité un brin provocatrice aux résonances renforcées par les effets d’accélération du montage (où John Travolta ferait figure d’étalon en référence au titre de la série), aucune personne ne vient prendre place à ses côtés sur le dance-floor. Reportés sur la bande sonore du montage, quelques commentaires admiratifs, eux-mêmes accélérés pour la circonstance, contribuent d’ailleurs à pointer cet état de fait. Après avoir souligné son agilité et son expérience, ils se détachent progressivement du danseur et de la virtuosité de sa performance pour aborder des questions plus prosaïques en le laissant s’épuiser sur la piste, comme si de rien n’était. Une certaine désinvolture et indifférence se manifestent dans ce détachement, comme si le public du dancing était incapable de fixer longtemps son attention sur un même objet.

 

Face au rythme du montage, la bande sonore pointe ainsi certaines ambivalences de nos sociétés de consommation. Il ne manque pas de dénoncer les travers d’un monde en constante accélération qui prise la performance dans un contexte où l’exploit semble concurrencé aussi vite qu’il est atteint et retient de moins en moins longtemps l’attention. S’expriment parallèlement les dérives d’une société toujours plus avide de loisirs et de divertissements et, à travers la forte expressivité de la danse de John Travolta, les conséquences d’un papillonnage sexuel et affectif toujours à la recherche de nouveauté.

 

Se porte également ici, comme dans plusieurs des œuvres de la série, un regard sur certains des enjeux de la production artistique contemporaine. Calibrée pour répondre aux modes de perception forgés par la télévision et les consoles de jeux vidéo, misant de plus en plus sur le spectaculaire pour attirer l’attention des publics, l’œuvre d’art se doit aujourd’hui d’engager une forme de séduction immédiate sur le spectateur pour atteindre ses objectifs commerciaux. Malgré les ressorts humoristiques qu’introduisent les jeux d’accélération réalisés à la fois au niveau de l’image et de la bande son, ces derniers sont, dans Sunday night ironiquement mis en échec si on en croit la nature des commentaires relayés hors-champ redoublant ceux présumés des spectateurs face à l’œuvre, au moment où elle est exposée.

  

Laurent Fiévet

© Laurent Fiévet,  Sunday Night, 2010, 15’15'', montage vidéo. 

 

 

Présentation de l'artiste

 

http://www.laurentfievet.com

 

Sélection :

Aikakokeita, 2003-2004, Musée des Beaux-Arts, Hyvinkää, Finlande.

Suites hitchcockiennes, 2003-2004, Musée d’Art contemporain Kiasma, Helsinki, Finlande.

Essences de l’Image - portrait olfactifs, 2006, Galerie La Ferronnerie, Paris.

Under Hitchcock, 2007, Solar Galeria de Arte cinemática, Vila do Conde, Portugal.

Deconstructing Lora, ciné-concert, compositeur Olivier Innocenti, célébration des 20 ans du Centre Photographique d’Ile-de-France, 2009, Cinéma Apollo, Pontault-Combault.

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