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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 20:08

 

Du 1er au 31 mars 2012, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo de Corbara (Luca Bacchi) : The place of your time.

 

 

Luca Bacchi

© Corbara 2010

 

 

Human being is more and more characterized by loneliness. Our society often divides people and makes the communication quite impossible. This project wants to show how human world cannot exist without a starting point, shared by a collectivity of individus. Is the first thing a man creates is an other man? The single person must share opinions and learn how to look inside himself throught different minds'ideas. The only way to know what we love / hate is the association / dissociation from the other ones'behaviour.


L’uomo è sempre più caratterizzato dalla solitudine. Questa società tende ad isolare gli individui rendendone la comunicazione sempre più difficoltosa. Con questo progetto vorrei far capire come, a mio parere, non possa esistere realtà alcuna al di fuori del momento collettivo iniziale. Se il singolo fosse privo di confronto non imparerebbe mai a conoscere se stesso. L’unico modo per capire chi siamo e cosa desideriamo\aborriamo è l’emulazione\dissociazione dal comportamento di altri. “L’uomo è un animale sociale”, ma sempre meno “socevole”.

E in origine fu..in Nulla: un luogo\non luogo, privo di tempo e spazio, di un biancore accecante, costituisce l’immagine iniziale del video.Ecco, appare il primo uomo, vero autore di ciò che lo circonderà di lì a poco. Subito egli crea altri personaggi; anch’essi dapprima sono soltanto linee stilizzate ed impersonali, ma, prendendo vita, danno origine ad un universo colorato, variegato e soprattutto "personalizzato".E’ il singolo che, grazie al necessario confronto con diverse menti, genera il proprio ambiente determinandone l’essenza. Il tempo, il cui ticchettio accompagna ritmicamente il video, è soggettivo, varia a seconda della natura di chi lo percepisce, inizia con la nascita dell’uomo.Il video termina con un’esplosione di colore, nel caos multietnico che è la vita.

Nello spazio espositivo lo spettatore entra a far parte dell’installazione, accomodandosi coricato sul pavimento bianco, all’interno di apposite sagome simili a quelle da cui escono i personaggi del video (che è proiettato sul soffitto).Le pareti della stanza sono rivestite dai teli utilizzati durante la registrazione stessa.

 

 

Présentation de l'artiste

 

http://www.supercalicorbara.it

 

Sélection :

Gold Event Brescia, 2008. (installation in situ)

Fiera Arte contemporanea Reggio Emilia, 2008.

Amarillo Art Gallery, 2010. (exposition personnelle)

Bologna Art, 2010/11

 Arte in Fiera Padova, 2011. (installation in situ)

Genova : Artisti emigranti, 2011.

Amarillo Art Gallery, 2011/12.

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 19:15

Du 1er au 29 février 2012, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, cinq vidéos de Jaime Rguez :  Aeshma , Entropies IV, III, II et Metamorphes II qui forment la série Hypsis.

 

Hypsis est une œuvre  composée de plusieurs pièces d’art vidéo qui ont en commun une lecture complexe, dans laquelle apparence et réalité sont confondues pour produire une nouvelle façon de voir et de sentir, une nouvelle dimension qui émerge à partir de parallèles où « la confluence est l’approche du rien dans la conscience totale ». La série présentée à cette occasion se constitue de cinq œuvres audiovisuelles créées en 2011 par l’espagnol Jaime Rodríguez à partir de l’ambiance sonore composée en 2010 par le groupe français A.n.K.h. et intitulée Hypsis, un nom qui a inspiré l’artiste plasticien pour sa création d’un paysage sonore.


Chaque partie présente un contexte potentiellement provocateur, qui s’agite dans les illusions du sens commun, pour devenir un espace rempli d’images troublantes, qui obligent le regard du spectateur à occulter son besoin de maîtriser ce qu’il voit et à trouver d’autres formes de pensées pour sortir de cette impasse : ses sensations se déplacent d’une individualisation vers des espaces plus viscéraux, qui répondent à l’esthétique des formes et des filtres dans lesquels se combinent la complexité de la vie et le substrat inorganique d’autres formes possibles.


Jaime RguezAeshma [03’21”] amorce la série et sa démarche d’autoreprésentation, par une vidéo performance où des symboles naïfs déclenchent une anthropophagie de l’image. Un autoportrait convulsif dans lequel se développent les craintes de l’alter ego. (Cliquer sur les images pour les agrandir. © Jaime Rguez 2011)

 

 

Les autres pièces, Entropies IV, III, II et Metamorphes II, nous permettent de voir d’autres réalités avec de nouvelles approches qui s’écartent de l’image conventionnelle. Chaque œuvre, comme un élément audiovisuel de simulacre, se sectionne en différentes parties qui cherchent à exprimer leur existence matérielle et qui ne requièrent pas l’interprétation de leur inspiration.


Jaime RguezLe concept d’Entropies IV [03’57”] s’y soumet et s’y intègre en s’engageant dans la présentation et en agissant comme un catalyseur qui ne nécessite pas de codes très élaborés pour exprimer la crise de la représentation. À chaque pièce, on découvre une immédiateté, qui est seulement l’ombre de ce travail mais non sa finalité.

 

Jaime RguezDe la même façon, dans Entropies III [03’42”], il serait absurde de penser que le travail est dérivé d’une réalité originale, puisqu’il se limite simplement à répéter ou imiter des réalités parallèles, en se laissant emporter vers l’inconscient rationnel qui se tient, neurologiquement obstiné, dans le prétendu silence de l’esprit.

 

La force de l’action ne réside pas dans la capacité à créer une illusion de réalité dans la production de références ; mais le résultat renvoie à un contexte extrinsèque, le chaos sous-jacent à toute ordre, de manière variable.

 

Jaime RguezLes formes de Metamorphes II [04’10”] sont dépouillées de leur propre environnement et transférées au référent qu’elles visent à refléter : une forme de vie portant le sentiment constant d’une énigme qui nous déborde.

 

 

 

Jaime RguezFermé sur lui-même, Entropies II [05’24”] nous montre le discours final, une pulsion d’aliénation à une série de structures qui sont transmises à travers la création audiovisuelle, comme l’expression onirique du subconscient.

 

 

L’ensemble de l’œuvre parvient à déployer tous ces éléments dans un vaste contexte audiovisuel, en défiant d’abord l’artiste, puis toute personne qui l’examine de près et qui se laisse emporter vers un monde où l’imaginaire n’est pas si éloigné de la réalité. Un monde de proximité où les moments remplis d’un « faux » silence cessent de s’imposer. 

 

 

Présentation de l'artiste

 

« Jaime Rodríguez : créer dans la frontière

 Il n’est pas aisé de créer dans la frontière. L’art est toujours le lieu où l’on peut rendre possible la complexité et la différence, le territoire où tout peut être reconsidéré. Et c’est ainsi que Jaime Rodríguez (Oviedo, 1968) le comprend. Transgresseur, non-conformiste, infatigable, engagé, expérimental, sensible. Jaime Rodríguez, avec une vaste formation universitaire et artistique, ainsi qu’une remarquable expérience d’enseignant, a organisé ces dernières années, en tant que commissaire, un considérable ensemble de projets d’exposition, dans lesquels il a réussi à rassembler des artistes, à conjuguer les efforts, et surtout, à gagner l’intérêt du public en l’invitant à penser et, ce qui est le plus important, à interagir avec l’art.

Depuis sa première exposition individuelle en 1995, il a participé à de nombreuses rencontres artistiques, conférences et expositions dans les Asturies et aussi hors de sa région. On peut noter Estampa´99, Salón Internacional del Grabado (Madrid); Arte Santander (1999); La II Muestra Internacional de Arte Alternativo (2002), dans CCAI (Gijón); Le Certamen Bianual de arte digital y nuevas tecnologías dans MUA (2004), OPTICA Internacional Video-Art (2006-10), dans le CCAI (Gijón); Itinerarios de la Gráfica Contemporánea Asturiana (2006- 2007), dans le Centro de Arte "Palacio de Revillagigedo" (Gijón), la Casa del Principado de Asturias (Madrid) et le Centre de la Gravure et de L'Image Imprimée de la Comunauté Française de Belgique dans La Luviére ; sans oublier sa participation à différentes éditions de la Muestra de Artes Plásticas del Principado de Asturias ainsi qu’à différents événements et festivals artistiques organisés dans autres zones géographiques, dans lesquels il a été lauréat et sélectionné plusieurs fois.

Perplexités, paradoxes, autoréférences. Son parcours dans une trajectoire vaste et reconnue répond aux tendances au métissage, à l’expérimentation, à la polysémie, à l’hybridité, à la multiplicité, propres à la complexité de l’art actuel. L’installation, la gravure, le dessin, la performance, le collage, la peinture, les ressources audiovisuelles, l’art public, la communication… font partie des multiples moyens et domaines que Jaime Rodríguez, libre et sans complexe, a utilisé pour développer son œuvre.

L’hybridation et le métissage technique, culturel et créatif, ont amené Jaime Rodríguez à réaliser un certain nombre d’expositions hybrides avec d’autres artistes plasticiens, écrivains et musiciens. Il s’agit de propositions dissociées de la traditionnelle délimitation entre les genres artistiques et qui cherchent à créer des liens et à les enrichir grâce à la collaboration, au travail de plusieurs artistes. C’est le cas de ses multiples incursions dans la création d’environnements, d’installations et d’art vidéo.

En essayant de briser les frontières entre le réel et le virtuel, en introduisant un appel à l’interaction du public, une partie très importante du travail de Jaime Rodríguez recherche la collaboration du spectateur. Il est invité à laisser la trace de son passage dans l’œuvre, avec, entre autres propositions, ses « dérives émotionnelles », qui persistent dans un processus actif dans son site Web : www.kaosart.org. »

Dra. Natalia Tielve, 2010

Universidad de Oviedo

 

jaime Rguez > http://www.kaosart.org/jaime.htm 

A.n.K.h. (Eryk-C Kâ)> http://www.myspace.com/ankhelectro

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 21:41

Du 1er au 31 janvier 2012, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo de Gabriel Otero : Andy Who ?

 

Gabriel Otero

© Gabriel Otero direction, Andy Who ?, 2003, 6'50.

 

 

Présentation de l'artiste : Gabriel Otero A.K.A VJ Mushroom 


http://www.facebook.com/vjmushroom
http://www.myspace.com/vjmushroom
http://vimeo.com/user1380395

 

Etudes :

Réalisateur en Audiovisuel, photographie analogique et digitale et 3D.

Postdoctorat en Technologie Multimédia.

Vidéo et vidéo expérimentale / Mentions :

Neurofilms Festival : « Deadtime », « Speed » (Finaliste + exposition aux Galerias Pacifico, Buenos Aires), Buenos Aires, Argentine.

The Ten Second Films Competition, 18/03/2003 : « Que viaje traes tio » (expérimental 10 seg.) Finaliste, New York, USA.

VI Festival de cine de terror, fantastico y bizarro Buenos Aires Rojo Sangre 2005 : « 9 de copas » (expérimental, 10 min. /2004).

Selección Competitiva Oficial Cortometrajes Nacionales, Mention Meilleur concept du jury, Buenos Aires, Argentine.

III Festival de Cine Digital : "Mc Clean" (fiction, 10 min.) Mention d’honneur du jury, Vina del Mar, Chili.

Festival Contre-Nature Marseille 2006 (section Temps) : « Brain Damaged » (expérimental 21.21min. / 2005) Sélection Officielle, Marseille, France

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 20:52

Du 1er au 31 décembre 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo d'Alexandra Vincent : Passagère.

 

Alexandra Vincent

© Alexandra Vincent 2011

 

 

Présentation de l'artiste

 

DNAP avec félicitations, à l'Ecole supérieure d'art de Rueil-Malmaison.

Actuellement en 4ème année aux Beaux-Arts de Nantes

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 11:27

Du 1er au 30 novembre 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo de Hadi Moussally : A man watched by himself.

 


Hadi Moussally

© Hadi Moussally 2009

A man watched by himself, 2009, Paris, vidéo numérique, 2’46’’.

Réalisation : Hadi Moussally. Montage : Olivier Pagny & Hadi Moussally.

 

 

A man watched by himself ou Un homme épié par lui-même montre la facette cachée de la solitude. L’Homme est face à lui-même devant le miroir et une certaine schizophrénie commence à naître. Quelle est la part de la réalité et de l’hallucination ? Comment réagir face à soi-même ? Beaucoup de questions auxquelles il est difficile de répondre… 

 


Présentation de l'artiste

 

http://www.youtube.com/user/hadimoussally

http://www.facebook.com/moussallyhadi

 

Hadi Moussally est un jeune réalisateur libanais vivant en France. Sa passion pour l’Art en général et le cinéma/vidéo plus précisément l'a amené à abandonner ses études scientifiques pour étudier le cinéma et la réalisation. Le train de 21h12, son premier court métrage en 2009, financé par le CROUS Montpellier, a été sélectionné par plusieurs festivals dont Sacramento International Gay and Lesbian Film Festival 2009 et Festival inter universitaire de la création étudiante 2009. A la demande de l’Association Française des Diabétiques, il a réalisé un documentaire-fiction en 2009, Molotov : Type X, qui a été diffusé lors des journées de dépistage du diabète en France depuis 2009. Il a aussi expérimenté le format clip, et a réalisé Calling the maker en 2011 de Aimee Allen, pour le concours de genero.tv et a eu une mention honorable.

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 22:24

Quelques photos de la Nuit Blanche...

Et pour découvrir le son qui accompagnait les vidéos, cliquez ici... 

 

00 crédit SHADOW_COLLECTIF   00 crédit SHADOW_COLLECTIF  00 crédit SHADOW_COLLECTIF
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© Shadow_Collectif 2011 
 
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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 12:05

Du 1er au 31 octobre 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, trois vidéos de Virginie Foloppe :  Le bain de V.,  La main dans l'sac, Pas de rouge pour Marnie ?

 


 

 

Virginie Foloppe

© Virginie Foloppe 2002

 

Le Bain de V., 2002, vidéo numérique, 4’46''. 

 

"Virginie Foloppe, à la suite de Pierre Klossoski avec Le bain de Diane, repense l’érotisme de la chair ouverte : plongée sur le corps dénudé et qui s’offre au regard dans l’effacement même de sa couleur et de sa forme, vertige de l’acte même… La bouche rougie, saillante au milieu d’une clarté blanche qui évoquerait pratiquement les apesanteurs vermériennes, absorbe la scène figurative en même temps qu’elle a aimé goûter l’amant inattendu, celui qui l’observait prendre son bain. Ouvrir Vénus, tel que l’envisageait ailleurs Georges Didi-Huberman, nous renvoie là à une origine meurtrière, où V. fait disparaître le magenta empourpré que son regard emportait. Avec Le bain, le désir ne serait que de la mélancolie." Julien Milly

 


Virginie Foloppe

© Virginie Foloppe 2004

 

La main dans l'sac, 2004, vidéo numérique, 3’54''. 

 

Prise la main dans l'sac une femme élabore une peinture abstraite.

 

 

Virginie Foloppe

© Virginie Foloppe 2007

 

Pas de rouge pour Marnie ?, 2007, vidéo numérique, 3’30''. 

 

Dans Marnie, d’Hitchcock, une femme passe d’une identité à une autre au gré des vols qu’elle commet. Ce qui m’a intéressé ce sont les multiples identités de Marnie et la petite fille qu’elle ne peut cesser d’être à cause d’un traumatisme infantile. Et aussi la complexité de son désir. Alors dans ma vidéo Pas de rouge pour Marnie ? les poupées deviennent les autres Marnie, celle de l’enfance et celle de l’adolescence quand le corps s’éveille à la sensualité et à la découverte du plaisir. La clé du personnage est dans un sac cadenassé. De la peinture rouge qu’un petit pinceau effleure avant de se poser sur les lèvres d’une orchidée. Peut-être s’agit-il d’une défloration ? D’une allégorie de la violence d’un désir menaçant l’intégrité du corps de Marnie, son visage ? Dans ma vidéo, Marnie artiste de son désir et de son corps investit cette violence à sa façon, pour en faire une œuvre. Elle devient créatrice sur le lieu du traumatisme.

 

 

Présentation de l'artiste

 

http://virginie.foloppe.pagesperso-orange.fr 

 

Virginie Foloppe est vidéaste. Elle met en scène des personnages issus de lieux aussi divers que la peinture, le cinéma, l'actualité, la psychanalyse, la sculpture... 


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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 21:46

 

Le soir de la Nuit Blanche, dans la nuit du 1er au 2 octobre, Free'P'Star accueillera une proposition du Shadow_Collectif (Françoise Anger, Christiane Banc, Thierry Dilger, Dominique Gayman), associé à la Mairie de Paris.

 

Une création vidéo et sonore sera projetée sur toute la façade de la boutique jusqu'à déborder, s'étendre dans les trois dimensions, envahir la rue, immerger les passants... Rendez-vous à partir de 21h, jusqu'à 2h du matin !

 

Shadow_Collectif

© Shadow_Collectif 2011

 

Sur la Brèche, installation son-vidéo in situ.

 

Des séquences d'images de travail en usine - images en boucle, sons répétitifs, permanence des cadences, obligation de productivité - suggèrent la matière des mémoires industrielles et restituent les modes actuels et compulsifs de consommation.

Le rêve de chacun est traduit par des images d'objets industriels rose fluorescent, icônes de la société de consommation : moulinette à viande, 4CV, frigo, etc.

Free'P'Star, en proposant des produits « seconde main », offre un écran qui prend tout son sens.

 

Shadow_Collectif remercie Alban Poirier réalisateur avec Jean Serres du film « Lorraine cœur d’acier » 1980, Joyce Sebag, Jean-Pierre Durand, réalisateurs du documentaire « Rêves de chaîne » 2006, qui nous ont permis d’utiliser des images de leurs films.

 

SHADOW_COLLECTIF : Créé en octobre 2010,  collectif de 4 artistes plasticiens, créateurs visuels, créateurs vidéos, créateurs sonores. SHADOW_COLLECTIF, nom inspiré par le Shadow Cabinet anglais qui s’exprime dans l’opposition pour offrir une alternative. Objectifs : Décloisonner, confronter des points de vue, croiser des compétences, partager, pour créer autrement. Intervenir  avec des installations in situ multimédia et interactives pour questionner et interpeller le public.


Contact : shadowcollectif@gmail.com

Françoise Anger : http://www.francoiseanger.fr

Christiane Blanc : blancchristiane@yahoo.fr

Thierry Dilger : http://sonabilis.blogspot.com ; http://www.sonabilis.com

Dominique Gayman : http://www.dominiquegayman.com

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 21:17

LE DRESSING se développe : le son des vidéos est désormais audible de la rue... Entre immersion et irruption, une infiltration étrange dans l'espace de la quotidienneté...

 

Écoute du son via enceinte (à l'entrée) et casque (près de la caisse) jusqu'à 21h.

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 22:49

Du 1er au 30 septembre 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, deux vidéos de Denis Brun : The And, Ballad of the Pink Pony.

 

 

Denis Brun Denis Brun

© Denis Brun 2002

 

The And, 2002, 12’30''. 

 

Entre 1997 et 2002, j'ai arrêté de filmer, considérant qu'il y avait suffisamment de bonnes séquences à emprunter respectueusement au cinéma ou à l'actualité télévisuelle pour les remixer et les synthétiser entre elles. N'ayant ni télévision ni magnétoscope, je demandais à mon entourage de m'enregistrer des films ou des émissions de TV afin de me constituer une mini banque de données que je pouvais exploiter ensuite au studio vidéo de la Villa Arson à Nice ou à Vidéochroniques à Marseille.
Je n'utilisais plus de couleur non plus, afin de donner une unité chromatique au travail et de retrouver une sensation basique de montage et approcher au plus près un sens de la narration, issu de ma mythologie personnelle. La musique quant à elle était le plus souvent "empruntée" au monde du rock, de la pop, ou de la musique électronique.
Le but étant de créer une nouvelle histoire, plus ou moins abstraite, à partir de souches pré-existantes, tout en restant proche de l'imaginaire collectif au sens où je peux le comprendre.
The And est donc une fiction onirique dans laquelle une narration invisible semble se construire au fil des séquences, empruntées à l'actualité télévisuelle, aux téléfilms.
Pour la première fois depuis 5 ans j'y ai introduit des images que j'ai filmées avec ma première caméra numérique, et de la couleur apparaît à plusieurs reprises.
A partir de cette période, j'ai également composé la musique qui accompagne les images (à quelques exceptions près).
J'essaie d'évoquer un univers enraciné dans le réel qui s'ouvre à l'extraordinaire avec la simple volonté d'ouvrir des parenthèses narratives.

 

 

Denis Brun  

© Denis Brun 2010

 

Ballad of the Pink Pony, 2010, 3’. 

 

Cette vidéo fut réalisée en deux temps. Les images ont été tournées au centre d'art 3bisf à Aix-en-Provence (qui se trouve à l'intérieur de l'hopital psychiatrique Montperrin) durant une résidence en 2007.
Elles faisaient partie d'une installation dans laquelle se trouvaient posés, au milieu de feuilles mortes de platanes, un tas de vieux ordinateurs sur lesquels j'avais fait fondre des bougies.
L'ensemble ressemblait à un ex-voto cyber-punk au milieu d'une cellule d'isolement avec au mur les images muettes et vidéoprojetées de Ballad of the Pink Pony.
En 2010 j'ai voulu exhumer ce travail en lui donnant une autonomie, donc j'ai modifié sa longueur, et j'ai composé une musique à lui associer. Quelques semaines après que j'eus terminé, un ami de Montréal, qui m'avait appris à monter sur Finalcut, est décédé brutalement. J'ai donc décidé de lui dédier ce vidéogramme, qui évoque le monde des esprits, et notre fascination pour l'invisible. Cette vidéo a été sélectionnée sur Dailymotion et présentée à la Force de l'Art en 2010.


 

Présentation de l'artiste : http://www.denisbrun.com

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