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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 19:25

 

00 Flyer

 

RENCONTRE AVEC L'ARTISTE : jeudi 9 septembre 2010 de 19h à 20h 

 

 

LES LARMES DE LORA

 

 

Laurent Fiévet

 

Le projet Les Larmes de Lora est né de l’envie de travailler autour d’un visage, celui de l’actrice américaine Gene Tierney et de son rôle le plus emblématique, Laura (Otto Preminger, 1944). En référence à l’esthétique du film, à la construction très particulière de son scénario et à la définition complexe du personnage que l’actrice y incarne, l’idée qui sous-tend la série a consisté à opérer une rencontre entre les images du film et les mouvements cubiste et surréaliste, convoqués dans le traitement des images redéployées au sein des œuvres qui la composent. Conçue entre 2007 et 2009, la série comporte aujourd’hui une douzaine de montages et installations vidéo. Cinq d’entre eux sont présentés au Dressing.

Le projet se recentre plus particulièrement autour de La Femme qui pleure de Pablo Picasso (Tate Gallery, 1937). Modèle en creux (l’œuvre n’y fait jamais d’apparition explicite) incessamment convoqué dans les jeux de surimpressions élaborés dans les montages (que ce soit dans les effets de composition des plans ainsi réalisés ou le choix des motifs retenus dans le film d’Otto Preminger), voire les dispositifs scénographiques mis en place quand il s’agit d’installations, le tableau détermine à de nombreux niveaux l’esthétique de la série. D’autres œuvres picturales peuvent également faire l’objet de références plus ponctuelles comme Nu descendant un escalier de Marcel Duchamp qui préside à l’élaboration du montage de Xy3 – Nu à la vitrine. Le regard porté à la peinture demeure en ce sens constant pour engager un dialogue avec l’image en mouvement dans un effet de confrontation comparable à ceux que mettaient en place les précédentes séries de l’artiste (Suites hitchcockiennes, Épreuves du Temps et les plus récents Portraits olfactifs).

En référence au sujet du film d’Otto Preminger, à l’emprise légendaire que le metteur en scène exerçait sur ses actrices et au destin de Dora Maar qui a prêté ses traits à la figure du tableau de Picasso, voire dans une autre mesure à celui de Gene Tierney, le projet interroge plus spécifiquement le devenir du modèle face au créateur qui en redéfinit l’apparence. Il s’attarde sur le phénomène de mutation qui façonne le sujet en œuvre d’art dans un processus qui, tout en le hissant à la lumière, en faisant scintiller sa surface, le fige et le plonge dans la nuit en le privant de certains aspects de sa personnalité et d’une part de sa liberté. La série aborde à la fois le sacrifice (particulièrement sensible dans le cas d’une Dora Maar), voire le phénomène de vampirisation qui épuise le sujet et le phénomène de mutation qui le transforme en objet économique et bien culturel dans un mouvement qui fait fi des souffrances et des frustrations qu’il génère.

 

 

01 Xy3 - Nu à la vitrine02 Xy3 - Nu à la vitrine03 Xy3 - Nu à la vitrine 

© Laurent Fiévet, Xy3 - Nu à la vitrine, 2007, montage vidéo, 3’08’’

 


L’œuvre, qui prend généralement la forme d’une installation, est élaborée à partir d’un extrait très court de Laura. Si son titre, Xy³, propose une incursion dans les domaines de la physique et de la génétique, son sous-titre, Nu à la vitrine, insiste au contraire sur les données sensibles et la dimension figurative du montage. Il ne saurait pourtant être question ici de nudité du corps, la figure apparaissant à l’image étant habillée et coiffée d’un chapeau. La vidéo s’attarde sur un processus de dévoilement plus intime qui apparaît lié à l’identité même du sujet. Le spectateur y découvre un personnage (le Lieutenant Mark McPherson qu’interprète chez Otto Preminger l’acteur Dana Andrews) s’attardant devant un objet en cristal dont l’usage apparaît difficile à déterminer. Après l’avoir saisi dans une vitrine, il le déplace, l’examine, se perd dans sa contemplation, puis le replace à l’endroit où il était exposé. Plus que celle du personnage, on peut se demander si la nudité que mentionne le titre de l’œuvre ne renvoie pas directement à celle de l’objet qui l’accapare. Doit-on envisager l’objet du désir comme la représentation déplacée d’un corps dont le Lieutenant McPherson briguerait la possession, conformément au récit du film d’Otto Preminger ? C’est précisément la nature de cet objet qui met en tout cas le personnage à nu. Comme pour l’objet examiné dans la vitrine, la tentative de définition du sujet est volontairement mise en échec. Seule la complexité de son approche apparaît affirmée. Ainsi, le personnage se dérobe à la perception du visiteur au même titre que l’objet pris dans la vitrine résiste à son examen. Une mise en abyme s’opère, invitant le personnage à révéler, comme un objet de cristal finement ciselé, une multiplicité de facettes insoupçonnées.

 

 

04 Split05 Split06 Split

© Laurent Fiévet, Split, 2009, Montage vidéo, 16’

 

 

Réalisé à partir d’autres extraits de Laura, Split propose, au même titre que Mark’s dream et Rain/pain, une série de variations autour de La Femme qui pleure de Pablo Picasso. Une horloge fracturée y constitue le motif central autour duquel se structure figurativement l’ensemble de la proposition. Tout en imposant le Temps comme thème majeur de l’œuvre, cet objet introduit dans le montage une série de dérèglements manifestes à la fois dans les jeux de surimpressions qui interviennent à l’image (plaquant les uns sur les autres différentes séquences de Laura qui ne semblent guère, au niveau du récit, entretenir entre elles de rapports particuliers) et les variations de rythme qui affectent le flux de la représentation, soumis par moments à des effets sensibles d’accélération. Le montage confère pareillement aux figures une apparence disloquée. Fendus, lacérés, voire écorchés, corps et visages semblent en proie à une décomposition avancée. Révélant ressorts et rouages, les personnages sont apparentés à autant d’automates aux gestes et aux mouvements millimétrés. Tout en proposant une allusion à certains épisodes dramatiques de l’existence de Gene Tierney, cette évocation permet de souligner les aspects mécaniques du cinématographe et sa faculté à déjouer, séance après séance, le passage du Temps. Un cortège de figures auréolées, comme directement issues de quelque peinture religieuse, y célèbre le statut que le public accorde aux vedettes du grand écran et la pérennité de leur image.

 

 

07 Mark’s Dream09 Mark’s Dream08 Mark’s Dream

© Laurent Fiévet, Mark’s Dream, 2009, montage vidéo, 10’16’’

 

 

Dans Mark’s dream, pareillement réalisé à partir de plusieurs courts extraits de Laura, la composition de La Femme qui pleure est évoquée par la restitution d’un fondu enchaîné directement extrait de l’œuvre d’Otto Preminger associant au visage de Gene Tierney celui de Clifton Webb qui interprète dans le film le rôle de Waldo Lydecker, le puissant mentor de Laura. Combinant un visage de profil à un autre de face, l’enchaînement des plans propose un phénomène de redéploiement comparable à celui mis en œuvre dans le portrait peint. Cet effet de montage sert de prétexte à aborder la complexité de la figure du tableau, le lien qui unit son modèle à son exécutant et à souligner le caractère subjectif de la dualité de Dora Maar dans nombre de ses représentations par Pablo Picasso. Le montage se déploie autour d’un moment charnière du film où le personnage de Laura surgit dans le cadre de la fiction alors qu’il était présumé mort, jusque-là, par l’ensemble des protagonistes. Intervenant après que le Lieutenant Mark McPherson (Dana Andrews) s’est assoupi dans un fauteuil, l’apparition acquiert une dimension onirique susceptible de conditionner la perception du reste de l’œuvre – pouvant être interprétée comme ayant été entièrement rêvée par le détective. Sublimé par le ralenti qui tend à en redéfinir la présence, à en déplacer l’intensité et introduire une part de nostalgie au sein de l’évocation, le visage de Gene Tierney est présenté comme une entité malléable qu’activent des travellings optiques de la caméra, déployé normalement ou à rebours. Irréel, le visage apparaît comme une surface fragile, à la paroi aussi ténue que la fumée qu’exhale l’actrice dans le plan. Il en acquiert une dimension fantasmatique qui reflète les souvenirs que sont susceptibles de garder de Gene Tierney le spectateur – comme incarné dans le montage par le détective endormi.

 

 

10 Lucy’s Dream11 Lucy’s Dream12 Lucy’s Dream

© Laurent Fiévet, Lucy’s Dream, 2009, montage vidéo, 6’42’’

 

 

Lucy’s dream combine deux séquences apparentées de The Ghost and Mrs Muir (L’Aventure de Mme Muir) de Joseph L. Mankiewicz qui montrent toutes deux Lucy Muir (Gene Tierney) endormie. Dans la première apparaît le Fantôme du Capitaine interprété par Rex Harrison. La seconde marque au contraire sa disparition, ou plus exactement son retrait de l’existence de Lucy. Les jeux de surimpressions que crée la superposition des séquences mettent en échec le dispositif narratif imaginé par le réalisateur américain et son scénariste. Ils pointent la permanence dans le film des interventions du Capitaine et leur propension à investir et redéfinir la substance du récit. L’entremêlement des séquences, que le montage fait succéder, comme sa résultante, à un jeu d’alternance quasi-stroboscopique, travaille d’ailleurs à l’émergence de nombreuses apparitions fantomatiques. Il entraîne des effets de dédoublement et d’enchevêtrement des figures qui affectent en permanence la perception des données de l’espace-temps. En redéployant dans l’espace l’ensemble de ses éléments figuratifs, le montage finit par fragiliser la texture de l’image et y ouvrir une brèche qui libère un flot menaçant. En référence aux larmes de La Femme qui pleure, on pourra envisager cet élément liquide comme la matérialisation des émotions de Lucy Muir, montrée toujours assoupie dans son fauteuil, au moment où il intervient à l’image et une allusion aux drames et aux revers subis par Gene Tierney et Dora Maar au milieu de leur existence respectives, entraînant chez elles les fragilités que l’on connaît, avant qu’elle ne parviennent à reprendre leur destin en mains.

 

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© Laurent Fiévet, Rain/Pain, 2009, montage vidéo, 9’40’’

 

 

Composé de différents extraits de Laura, plaqués les uns sur les autres par différents effets de surimpression, Rain/Pain est structuré autour d’un long plan s’attardant sur Bessie Clary, la domestique de Laura qu’interprète Dorothy Adams dans le film d’Otto Preminger. La douleur de Bessie trouve dans le montage plusieurs formes d’extériorisation. Le motif des larmes de Dora Maar (La Femme qui pleure, Picasso) y est décliné sous la forme d’une série de motifs substitutifs où se combinent aussi bien des pluies diluviennes se déversant sur un paysage nocturne et des éclairs illuminant une route de campagne que des branchages fouettant le visage de la domestique ou des billes métalliques se déplaçant dans l’image. Au cours de ces manifestations, le visage de l’actrice est en proie à différentes métamorphoses. Recouvert par la chevelure de Gene Tierney, il adopte par moments une apparence animale. Doit-on voir dans ce glissement identitaire un effet de régression consécutif au chagrin éprouvé par la figure centrale du montage ou plus simplement l’accès à une certaine humanité ? Sur le squelette que constitue le plan où apparaît Dorothy Adams, les différents épisodes de Laura viennent se greffer pour créer des bribes de narration indépendantes qui semblent suivre chacune une logique qui lui est propre. L’affliction convoque différents souvenirs que le montage entremêle dans un tissage dont la figure en pleurs semble être la seule à pouvoir reconstituer la trame. La structure d’ensemble rend compte toutefois d’une consolation progressive du personnage. Les larmes de Bessie finissent par se dissiper et permettre à la domestique d’accéder à un point de vue dont elle était jusque là privée, à une certaine clairvoyance (que vient suggérer le grossissement prononcé d’un de ses deux yeux à l’image).

 

 

Présentation de l'artiste

 

www.laurentfievet.com
l.fievet@noos.fr

 

Formation
2001
- Docteur en études cinématographiques et audiovisuelles, Université Paris 3 Sorbonne nouvelle

Expositions personnelles
2010
- On achève bien les chevaux (titre à confirmer). Commissaire : Brigitte Négrier. Paris (France), Galerie la Ferronnerie ; 14 décembre - 20 janvier 2011.
- (Titre à définir). Installation. Commissaires : William Schuman et Nicolas D’Ascenzio. Metz (France), Nuit Blanche ; 1er octobre.
- Les Larmes de Lora. Commissaire : Anaïs Lelièvre. Paris (France), Le Dressing ; 1er - 30 septembre.
2009
- Les Larmes de Lora - Reflux. Commissaire : Axelle Galtier. Marseille (France), Où - lieu d’exposition pour l’art actuel ; 14 mars - 11 avril.
2008
- Stop ! Installation. Commissaire : Fabrice Bassemon. Vendôme (France), Le Minotaure ; 5 - 12 décembre.
- Perturbations. Commissaire : Fabrice Bassemon. Vendôme (France), Chapelle Saint-Jacques ; 5 - 12 décembre.
- Melted M-Helenes. Installation. Commissaire : Marjatta Levanto. Paris (France), Institut finlandais ; 8 - 15 janvier.
2007
- Essences de l’Image : portraits olfactifs. Commissaire : Catalijn Ramakers. Den Haag (Pays-Bas), galerie Ramakers ; 9 septembre - 7 octobre.
- Portrait au bouquet de violettes, portrait à l’écume. Commissaire : Nuno Rodrigues. Vila do Conde (Portugal), Forte São João Baptista ; 9 juillet - 7 octobre.
2006
- Portrait au narcisse. Commissaire : Alexandre Benoit. Paris (France), RATP, installation présentée station Saint Lazare ; 30 novembre 2006 - 3 janvier 2007.
- Épreuves du Temps. Commissaire : Marjatta Levanto. Paris (France), Institut finlandais ; 3 novembre - 9 décembre.
- Essences de l’Image : portraits olfactifs. Commissaire : Brigitte Négrier. Paris (France), galerie la Ferronnerie ; 14 février -14 mars.
2003-2004
- Suites hitchcockiennes (Hitchcock sarja). Commissaire : Marja Sakari. Helsinki (Finlande), Musée d’Art contemporain Kiasma ;  6 décembre 2003 - 29 février 2004.
- Aikakokeita. Commissaire : Merja Ilola. Hyvinkää (Finlande), Musée des Beaux-Arts ; 14 novembre 2003 - 1er février 2004.

Expositions collectives (sélection)
2010
- Vidéoburo n°2 / La Relève. Avec Patricia Corre, Ariel Kenig, Sébastien Martinez Barat, Thomas Péan, Laurent Pernot, Emilie Pitoiset, QQQOC, Dorothée Smith. Commissaire : Florian Gaité. Paris (France), Vidéoburo ; 4 juillet.
- Morphology of red. Episode I. Avec Shunsuke Ohno, Dmitry Sokolenko et Natalia Taravkova. Commissaires : Dmitry Sokolenko et Liza Fetissova. Paris (France), Russiantearoom ; 24 juin - 8 août.
2009
- Mythe - fiction / dissolution. Exposition en duo avec Frédéric Coché. Commissaire : Brigitte Négrier. Paris (France), galerie la Ferronnerie ; 13 octobre - 10 novembre.
- Les Nuits d’été. Avec Sanna Kannisto, Warffemius et Marie-Amélie Porcher. Commissaire : Brigitte Négrier. Paris (France), galerie la Ferronnerie ; 30 juin - 25 juillet.
- Fluides. En duo avec Octavio Blasi. Commissaire invitée : Catalijn Ramakers. Paris (France), Galerie la Ferronnerie ; 5 mars - 7 avril.
2008
- Silêncio ! Avec Nathalie Brevet et Hughes Rochette, Anne Durez, Joseph Dadoune, Angela Detanico et Rafaël Lain, Marilá Dardot, Maurício Ianês, Manuela Marques, Manon de Boer. Commissaire : Audrey Illouz. São Paulo (Brésil), Galeria Vermelho ; 25 novembre - 17 janvier 2009.
- Manipulations. Avec Jari Silomäki et Juha Nenonen. Commissaire : Marc Donnadieu pour la 15e édition du Mois de la photo. Paris (France), galerie la Ferronnerie ; 8 novembre - 11 décembre.
- Manif d’Art 4. Biennale en art actuel de Québec. Avec une quarantaine d’artistes internationaux. Commissaire invitée : Lisanne Nadeau. Québec (Canada) ; 1er mai -15 juin.
2007
- Nos identités 2. Avec Dominique Dehais et Marie-Amélie Porcher. Commissaire : Brigitte Négrier. Paris (France), galerie la Ferronnerie ; 9 octobre - 8 novembre.
- Under Hitchcock. Avec Jean Breshand, Johan Grimonprez, Matthias Müller et Christoph Girardet, Salla Tykkä et Carlos Lobo. Commissaires : Nuno Rodrigues et Silvia Guerra. Vila do Conde (Portugal), Solar Galeria de Arte cinemática ; 7 juillet - 7 octobre.
- Étranges songes. Avec Dominique Dehais, Céline Marot, Vittorio Roerade, Jacqueline Taïb, Jérôme Touron. Commissaire : Brigitte Négrier. Paris (France), galerie la Ferronnerie ; 30 janvier - 3 mars.
2006
- Vacances à la folie. Exposition collective avec Octavio Blasi, Leo Divendal, Ien Lucas, Fabienne Oudart, Christoph Schneeberger, Jérôme Touron. Commissaire : Brigitte Négrier. Paris (France), galerie la Ferronnerie ; 12 juillet - 9 septembre.

Spectacles et performances vidéo
2010
- 59’59’’. Collaboration artistique au projet théâtral de Ludovic Kerfendal, avec Marie-Pierre Chaix, Ilkka Villi et Heli Meklin. Musique de Pessi Levanto. Reprise prévue en Finlande en fin d’année.
- Deconstructing Lora. Ciné-concert en collaboration avec Olivier Innocenti (composition et accordéon) et le conservatoire de Pontault-Combault. Commissaire : Nathalie-Giraudeau dans le cadre de la célébration des 20 ans du Centre Photographique d’Ile-de-France. Pontault-Combault (France) ; 18 mars.
2009
- Summer dreams. Ciné-concert en collaboration avec Fabien Touchard (composition et piano). Commissaire : Mathilde Benoist. Paris (France), Festival Les Idéo 2009, la Bellevilloise ; 5 septembre.
2008
- 59’59’’. Collaboration artistique au projet théâtral de Ludovic Kerfendal (voir plus haut). Paris (France), Institut finlandais ; 16 décembre.
- S.Ø.RS. Collaboration artistique au projet théâtral de Ludovic Kerfendal. Avec Aude Léger, Marie-Pierre Chaix et Christine Martin (interprétation). Paris (France), Ciné 13 ; 27 mai - 13 juin. Paris (France), Institut finlandais ; 13 septembre. Reprise envisagée en 2009.
2007
- In Out. Vidéo-performance en collaboration avec la danseuse et chorégraphe Johanna Zwaig. Oslo (Norvège), Musée Munch, 12 décembre. Stabekk (Norvège), Festival Et Årsverk, 14 - 16 décembre.
- Hers. Vidéo-performance en collaboration avec la danseuse et chorégraphe Johanna Zwaig. Paris (France), Festival Et Årsverk, la Bellevilloise ; 4 - 6 mai.

Diffusion et projections en salle
2010
- Transparaître. Diffusion d'Ink Red!  Screening à l’occasion de la Nuit Blanche de Paris. Commissaires : Claire Couffy et Anaïs Lelièvre pour l’association Ubic. Paris, Le Dressing ; 2 octobre.
2009
- Arte Video Night. Diffusion de Mark’s dream sur la chaîne Arte dans le cadre d’un programme consacré à la nouvelle scène de la vidéo artistique. Programmation : Alain Fleischer, Dominique Goutard et Jean-Luc Monterosso. Arte, nuit du 24 au 25 octobre. Diffusion à Paris (France), au Centre Georges Pompidou, le 23 octobre.
- In Out. Projection du montage servant de support à la vidéo-performance réalisée en collaboration avec Johanna Zwaig en 2007 et d’autres montages de la série Les Larmes de Lora. Programmation : Geraldine Eggerickx. Oslo (Norvège), The Villa ; 31 juillet.

Presse (sélection)
10 08 2007 : Gisela Leal, Under Hitchcock. Artecapital.net, juillet-août 2007.
06 07 2007 : Nadais Inês, Hitchcock : uma aparição em Vila do Conde. Ipsilon, cahier culturel du quotidien Publico, pp. 28-30.
04 2006 : Neyrat Cyril, L’épaisseur d’Hitchcock. Les Cahiers du cinéma n° 611 « Cinéma au musée », p.38.
08 03 2006 : Berthier Sophie, Portraits détournés. Télérama – sortir n° 2930, p. 15.
03 2006 : Exporama, Artpress, p. 8.
04 2004 : Benhaïm Safia, Costa Fabienne, Attractions – Parcours à travers les installations de Laurent Fiévet, Vertigo n° 25, pp. 46-48.
04 2004 : Costa Fabienne, « Epreuves du Temps » Hyvinkää 2003, Vertigo n° 25, pp. 50-51.
04 2004 : Costa Fabienne, « Suites hitchcockiennes » Helsinki 2003, Vertigo n° 25, pp. 52-53.
16 12 2003 : Gräsbeck Bianca, Allting flyter – om Kiasma, Tiden och nya sätt att se, Ny Tid, pp. 10-11.
15 11 2003 : Kivirinta Marja-Terttu, Hitchcockin Helene, Helsingin Sanomat, C1
11 2003 : Jäämeri Hannele, Kuvat syntyvät kuvista, Suomen Kuvalehti 46/2003, p. 60.

Catalogues
- Festival du film de Vendôme 2008
- Mois de la Photo 2008
- Manif d’Art 4, Québec, 2008
- Curtas, Vila do Conde 2007

Galeries
- Galerie la Ferronnerie

Brigitte Négrier.

40, rue de la Folie Méricourt. 75011 Paris.

+33 (0)1 78 01 13 13.

+33 (0)1 48 06 50 84

www.galerielaferronnerie.fr 

brigitte.negrier@club.fr
- Galerie Ramakers

Toussaintkade 51. 2513 CL Den Haag, The Netherlands.

+ 31 (0) 70 363 43 08.

www.galerieramakers.nl 

info@galerieramakers.nl
  

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Published by Le dressing - dans 2010
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commentaires

Raja Bouhamed 28/08/2010 20:52



J'aime cette manifestation, elle relève d'une vision innovatrise ...


Je vous souhaite l'excellence .


Artistiquement .


Raja



habib moufaddal 30/07/2010 18:34



mes larmes d'artiste sont de quelle couleur ?



Expositions