Du 1er au 31 juillet 2012, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo d'Exomène en collaboration avec Dorianne Wotton : Synesthéseur, "Insomnie".

 

Exomène-Dorianne Wotton

© Exomène, Synesthéseur, "Insomnie", 2011, 5'42''. À parti d'une image de la série Visions désaturées de Dorianne Wotton (modèle : Candice)

 

Le synesthéseur est un projet de databending d'Exomène en collaboration avec Dorianne Wotton. Le synesthèseur pourrait se résumer ainsi : une image => un son => une image animée. Les sons musicaux ici générés le sont à partir des photos de Dorianne Wotton grâce à ce procédé innovant d’interprétation et de raffinage mis au point par Exomène.

 

 

Le point de départ de ce projet est la synesthésie. Après avoir été intégrée dans un logiciel développé par Exomène, chaque image produit un son. Ce son varie selon les contrastes, la luminosité, etc.: chaque élément de l'image participe à la création du son. Comment ? Parce que, hors de tout contexte, chaque image numérique (comme tous les autres fichiers numériques) n'est finalement qu'une suite de "0" et de "1"  qui peut donc être interprétée de toutes les manières possibles. Une fois que le son a été produit à partir de l'image, celui-ci est transféré à un synthétiseur vidéo qui modifie l'image d'origine, en fonction du volume, du tempo, des basses, des aiguës, etc. Les animations portées à l'image, quant à elles, dépendent de configurations du synthétiseur vidéo mises au point par Exomène et Dorianne Wotton.

 

 

Présentation d'Exomène

 

http://www.exomene.com

 

Exomène regroupe deux activités : la forge sonore et l'alchimie digitale. Son approche de la musique est très physique. Il commence un nouveau morceau quand il ressent le besoin de transcrire une image ou une sensation en sons. Une fois l'idée posée, il travaille le son comme un potier sa glaise ou un forgeron son fer : il martèle, étire, tords les sons jusqu'à ce qu'ils deviennent un tout cohérent. Sa deuxième activité va au-delà du son, mais son approche reste la même : jouer avec un matériau abstrait comme si il était concret mais d'une manière très expérimentale (d'où l'alchimie digitale). Ce n'est plus le son en soi qui est trituré mais ce qui le génère. Pour ce faire, il utilise différentes techniques: le databending, les algorithmes, les systèmes génératifs, le glitch...

 

Présentation de Dorianne Wotton

 

http://www.dorianne-wotton.com 

 

Agée de 31 ans, Dorianne Wotton vit et travaille sur Paris. Dorianne Wotton privilégie une approche pluri-disciplinaire : photographie, vidéo, graphisme, installations… Elle se décrit elle même comme une « artiste numérique ». L'approche artistique de Dorianne Wotton est principalement consacrée à la représentation de l'esthétique de la désolation. Il s'agit d’attirer le regard sur ce qui fait sens, sur ces multitudes de petites choses sur lesquelles les regards ne s'attardent pas car elles ne rentrent pas dans les codes esthétiques ou moraux. Tout devient alors potentiellement objet et sujet de création, pourvu qu'ils répondent à cette démarche artistique. Elle ne se limite pas par un format graphique ou des tabous. Grain, flou, textures, surimpression, déformation, accidents... Elle fait rendre tout ce qui est possible aux procédés qu'elle aborde.

 

 

Informations pratiques


LIEU : LE DRESSING. Vidéo art in Free'P'Star
ADRESSE : 8 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 75004 Paris
ACCÈS : M° Saint-Paul, Rambuteau, Hôtel de ville 
HORAIRES : jours & nuits

Dans le cas de vidéo avec son : écoute du son via enceinte (à l'entrée) et casque (près de l'écran) de 12h à 21h.
Visionnage à travers une grille, la nuit et le matin, de 21h à 12h.
Les horaires peuvent être élargis pour s'adapter à la boutique.

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Du 1er au 30 juin 2012, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo de Benoit David : Gratias.

 

Benoit David

© Benoit David, Gratias, 2012, 1'26''.

 

 

Gratias est un diaporama d'images conçues entre 2008 et 2010. Je m'intéresse à la relation étroite et complexe entre l'esprit et la chair, à l'influence de l'un sur l'autre. La noirceur de mes images est le reflet de mon anxiété et fait écho à celle du monde actuel.

 


Présentation de l'artiste

 

http://benoitdavid.net


2011
- Acrobates – Ramon Alva de la Canal, Xalapa (solo)
- The Ties that Bind – The Firehouse Gallery, New York (groupe)
2010
- Déconnexion imminente – Voix visuelle, Ottawa (groupe)
2009
- A corps et à cris – Kérosène, Montréal (solo)
- A Book About Death – Emily Harvey, New York (groupe) 

 


Informations pratiques


LIEU : LE DRESSING. Vidéo art in Free'P'Star
ADRESSE : 8 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 75004 Paris
ACCÈS : M° Saint-Paul, Rambuteau, Hôtel de ville 
HORAIRES : jours & nuits

Dans le cas de vidéo avec son : écoute du son via enceinte (à l'entrée) et casque (près de l'écran) de 12h à 21h.
Visionnage à travers une grille, la nuit et le matin, de 21h à 12h.
Les horaires peuvent être élargis pour s'adapter à la boutique.

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Du 1er au 31 mai 2012, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo de Fana : Nasillard.

 

Fana 

© Fana, Nasillard, 2011, 1'17'', film d'animation.

 

Dans un environnement stérile et inadapté, un soldat s’aventure dans des ruines urbaines. Il évolue, se confronte à divers éléments et survit à un nouveau bombardement. Seulement ce nouveau monde trop haut en couleur ne lui correspond plus et le déstabilise. Gueule cassée contemporaine, il reste en décalage; son corps est brisé par l’explosion et sa progression hachée, dans cet univers saturé. Il finit dévoré par un pixel carnivore. Cette animation a pour volonté mettre l’accent de manière édulcorée, ou du moins sucrée, sur les difficultés post-traumatiques d’insertion vis à vis de son environnement.

 


Présentation de l'artiste

 

Étudiante en 4ème année aux Beaux-Arts de Rouen.

L’autopsie de la faille. Déballer le crasseux, l’indécent, aux moyens de créatures hybrides et oxydées. 

 


Informations pratiques


LIEU : LE DRESSING. Vidéo art in Free'P'Star
ADRESSE : 8 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 75004 Paris
ACCÈS : M° Saint-Paul, Rambuteau, Hôtel de ville 
HORAIRES : jours & nuits

Dans le cas de vidéo avec son : écoute du son via enceinte (à l'entrée) et casque (près de l'écran) de 12h à 21h.
Visionnage à travers une grille, la nuit et le matin, de 21h à 12h.
Les horaires peuvent être élargis pour s'adapter à la boutique.

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Du 1er au 30 avril 2012, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo de Jean-Michel Rolland : Interpénétration.

 

 

Jean-Michel Rolland - Fran&Jim

© Jean-Michel Rolland, Interpénétration, 8'05'', décembre 2010

 

Dans cette vidéo, j'ai voulu retranscrire ma vision de la sensation de volupté générée par l'amour et ses enchevêtrements. A l'abandon très imagé des corps se mêlent l'eau et le feu dans une danse érotique où les protagonistes ne font qu'un.

 


Présentation de l'artiste

 

http://franetjim.free.fr

 

Jean-Michel Rolland, longtemps musicien puis peintre, se consacre à l’art vidéo pour faire se rencontrer ses deux mediums de prédilection : le son et l’image. A l’origine de chacune de ses créations, la musicalité joue un rôle aussi important que l’image et chacune influence l’autre par transmédialité. Il en résulte des vidéos expérimentales où son et image sont tellement indissociables que l’un sans l’autre perdrait tout son sens.

Il affectionne particulièrement l’utilisation de courtes séquences (samples) répétées tout au long de ses expérimentations, avec pour but de transfigurer la banalité en œuvre cohérente. Les séquences sont traitées comme de simples ustensiles, des objets trouvés, servant de prétexte à des compositions autant musicales que plastiques.

A la différence des travaux de Scriabine, Kandinsky ou encore Schoenberg, ni l’image ni le son ne viennent en premier ; les deux médiums prennent naissance dans un même élan créatif destiné à être réactivé. 


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Du 1er au 31 mars 2012, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo de Corbara (Luca Bacchi) : The place of your time.

 

 

Luca Bacchi

© Corbara 2010

 

 

Human being is more and more characterized by loneliness. Our society often divides people and makes the communication quite impossible. This project wants to show how human world cannot exist without a starting point, shared by a collectivity of individus. Is the first thing a man creates is an other man? The single person must share opinions and learn how to look inside himself throught different minds'ideas. The only way to know what we love / hate is the association / dissociation from the other ones'behaviour.


L’uomo è sempre più caratterizzato dalla solitudine. Questa società tende ad isolare gli individui rendendone la comunicazione sempre più difficoltosa. Con questo progetto vorrei far capire come, a mio parere, non possa esistere realtà alcuna al di fuori del momento collettivo iniziale. Se il singolo fosse privo di confronto non imparerebbe mai a conoscere se stesso. L’unico modo per capire chi siamo e cosa desideriamo\aborriamo è l’emulazione\dissociazione dal comportamento di altri. “L’uomo è un animale sociale”, ma sempre meno “socevole”.

E in origine fu..in Nulla: un luogo\non luogo, privo di tempo e spazio, di un biancore accecante, costituisce l’immagine iniziale del video.Ecco, appare il primo uomo, vero autore di ciò che lo circonderà di lì a poco. Subito egli crea altri personaggi; anch’essi dapprima sono soltanto linee stilizzate ed impersonali, ma, prendendo vita, danno origine ad un universo colorato, variegato e soprattutto "personalizzato".E’ il singolo che, grazie al necessario confronto con diverse menti, genera il proprio ambiente determinandone l’essenza. Il tempo, il cui ticchettio accompagna ritmicamente il video, è soggettivo, varia a seconda della natura di chi lo percepisce, inizia con la nascita dell’uomo.Il video termina con un’esplosione di colore, nel caos multietnico che è la vita.

Nello spazio espositivo lo spettatore entra a far parte dell’installazione, accomodandosi coricato sul pavimento bianco, all’interno di apposite sagome simili a quelle da cui escono i personaggi del video (che è proiettato sul soffitto).Le pareti della stanza sono rivestite dai teli utilizzati durante la registrazione stessa.

 

 

Présentation de l'artiste

 

http://www.supercalicorbara.it

 

Sélection :

Gold Event Brescia, 2008. (installation in situ)

Fiera Arte contemporanea Reggio Emilia, 2008.

Amarillo Art Gallery, 2010. (exposition personnelle)

Bologna Art, 2010/11

 Arte in Fiera Padova, 2011. (installation in situ)

Genova : Artisti emigranti, 2011.

Amarillo Art Gallery, 2011/12.


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Du 1er au 29 février 2012, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, cinq vidéos de Jaime Rguez :  Aeshma , Entropies IV, III, II et Metamorphes II qui forment la série Hypsis.

 

Hypsis est une œuvre  composée de plusieurs pièces d’art vidéo qui ont en commun une lecture complexe, dans laquelle apparence et réalité sont confondues pour produire une nouvelle façon de voir et de sentir, une nouvelle dimension qui émerge à partir de parallèles où « la confluence est l’approche du rien dans la conscience totale ». La série présentée à cette occasion se constitue de cinq œuvres audiovisuelles créées en 2011 par l’espagnol Jaime Rodríguez à partir de l’ambiance sonore composée en 2010 par le groupe français A.n.K.h. et intitulée Hypsis, un nom qui a inspiré l’artiste plasticien pour sa création d’un paysage sonore.


Chaque partie présente un contexte potentiellement provocateur, qui s’agite dans les illusions du sens commun, pour devenir un espace rempli d’images troublantes, qui obligent le regard du spectateur à occulter son besoin de maîtriser ce qu’il voit et à trouver d’autres formes de pensées pour sortir de cette impasse : ses sensations se déplacent d’une individualisation vers des espaces plus viscéraux, qui répondent à l’esthétique des formes et des filtres dans lesquels se combinent la complexité de la vie et le substrat inorganique d’autres formes possibles.


Jaime RguezAeshma [03’21”] amorce la série et sa démarche d’autoreprésentation, par une vidéo performance où des symboles naïfs déclenchent une anthropophagie de l’image. Un autoportrait convulsif dans lequel se développent les craintes de l’alter ego. (Cliquer sur les images pour les agrandir. © Jaime Rguez 2011)

 

 

Les autres pièces, Entropies IV, III, II et Metamorphes II, nous permettent de voir d’autres réalités avec de nouvelles approches qui s’écartent de l’image conventionnelle. Chaque œuvre, comme un élément audiovisuel de simulacre, se sectionne en différentes parties qui cherchent à exprimer leur existence matérielle et qui ne requièrent pas l’interprétation de leur inspiration.


Jaime RguezLe concept d’Entropies IV [03’57”] s’y soumet et s’y intègre en s’engageant dans la présentation et en agissant comme un catalyseur qui ne nécessite pas de codes très élaborés pour exprimer la crise de la représentation. À chaque pièce, on découvre une immédiateté, qui est seulement l’ombre de ce travail mais non sa finalité.

 

Jaime RguezDe la même façon, dans Entropies III [03’42”], il serait absurde de penser que le travail est dérivé d’une réalité originale, puisqu’il se limite simplement à répéter ou imiter des réalités parallèles, en se laissant emporter vers l’inconscient rationnel qui se tient, neurologiquement obstiné, dans le prétendu silence de l’esprit.

 

La force de l’action ne réside pas dans la capacité à créer une illusion de réalité dans la production de références ; mais le résultat renvoie à un contexte extrinsèque, le chaos sous-jacent à toute ordre, de manière variable.

 

Jaime RguezLes formes de Metamorphes II [04’10”] sont dépouillées de leur propre environnement et transférées au référent qu’elles visent à refléter : une forme de vie portant le sentiment constant d’une énigme qui nous déborde.

 

 

 

Jaime RguezFermé sur lui-même, Entropies II [05’24”] nous montre le discours final, une pulsion d’aliénation à une série de structures qui sont transmises à travers la création audiovisuelle, comme l’expression onirique du subconscient.

 

 

L’ensemble de l’œuvre parvient à déployer tous ces éléments dans un vaste contexte audiovisuel, en défiant d’abord l’artiste, puis toute personne qui l’examine de près et qui se laisse emporter vers un monde où l’imaginaire n’est pas si éloigné de la réalité. Un monde de proximité où les moments remplis d’un « faux » silence cessent de s’imposer. 

 

 

Présentation de l'artiste

 

« Jaime Rodríguez : créer dans la frontière

 Il n’est pas aisé de créer dans la frontière. L’art est toujours le lieu où l’on peut rendre possible la complexité et la différence, le territoire où tout peut être reconsidéré. Et c’est ainsi que Jaime Rodríguez (Oviedo, 1968) le comprend. Transgresseur, non-conformiste, infatigable, engagé, expérimental, sensible. Jaime Rodríguez, avec une vaste formation universitaire et artistique, ainsi qu’une remarquable expérience d’enseignant, a organisé ces dernières années, en tant que commissaire, un considérable ensemble de projets d’exposition, dans lesquels il a réussi à rassembler des artistes, à conjuguer les efforts, et surtout, à gagner l’intérêt du public en l’invitant à penser et, ce qui est le plus important, à interagir avec l’art.

Depuis sa première exposition individuelle en 1995, il a participé à de nombreuses rencontres artistiques, conférences et expositions dans les Asturies et aussi hors de sa région. On peut noter Estampa´99, Salón Internacional del Grabado (Madrid); Arte Santander (1999); La II Muestra Internacional de Arte Alternativo (2002), dans CCAI (Gijón); Le Certamen Bianual de arte digital y nuevas tecnologías dans MUA (2004), OPTICA Internacional Video-Art (2006-10), dans le CCAI (Gijón); Itinerarios de la Gráfica Contemporánea Asturiana (2006- 2007), dans le Centro de Arte "Palacio de Revillagigedo" (Gijón), la Casa del Principado de Asturias (Madrid) et le Centre de la Gravure et de L'Image Imprimée de la Comunauté Française de Belgique dans La Luviére ; sans oublier sa participation à différentes éditions de la Muestra de Artes Plásticas del Principado de Asturias ainsi qu’à différents événements et festivals artistiques organisés dans autres zones géographiques, dans lesquels il a été lauréat et sélectionné plusieurs fois.

Perplexités, paradoxes, autoréférences. Son parcours dans une trajectoire vaste et reconnue répond aux tendances au métissage, à l’expérimentation, à la polysémie, à l’hybridité, à la multiplicité, propres à la complexité de l’art actuel. L’installation, la gravure, le dessin, la performance, le collage, la peinture, les ressources audiovisuelles, l’art public, la communication… font partie des multiples moyens et domaines que Jaime Rodríguez, libre et sans complexe, a utilisé pour développer son œuvre.

L’hybridation et le métissage technique, culturel et créatif, ont amené Jaime Rodríguez à réaliser un certain nombre d’expositions hybrides avec d’autres artistes plasticiens, écrivains et musiciens. Il s’agit de propositions dissociées de la traditionnelle délimitation entre les genres artistiques et qui cherchent à créer des liens et à les enrichir grâce à la collaboration, au travail de plusieurs artistes. C’est le cas de ses multiples incursions dans la création d’environnements, d’installations et d’art vidéo.

En essayant de briser les frontières entre le réel et le virtuel, en introduisant un appel à l’interaction du public, une partie très importante du travail de Jaime Rodríguez recherche la collaboration du spectateur. Il est invité à laisser la trace de son passage dans l’œuvre, avec, entre autres propositions, ses « dérives émotionnelles », qui persistent dans un processus actif dans son site Web : www.kaosart.org. »

Dra. Natalia Tielve, 2010

Universidad de Oviedo

 

jaime Rguez > http://www.kaosart.org/jaime.htm 

A.n.K.h. (Eryk-C Kâ)> http://www.myspace.com/ankhelectro


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Du 1er au 31 janvier 2012, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo de Gabriel Otero : Andy Who ?

 

Gabriel Otero

© Gabriel Otero direction, Andy Who ?, 2003, 6'50.

 

 

Présentation de l'artiste : Gabriel Otero A.K.A VJ Mushroom 


http://www.facebook.com/vjmushroom
http://www.myspace.com/vjmushroom
http://vimeo.com/user1380395

 

Etudes :

Réalisateur en Audiovisuel, photographie analogique et digitale et 3D.

Postdoctorat en Technologie Multimédia.

Vidéo et vidéo expérimentale / Mentions :

Neurofilms Festival : « Deadtime », « Speed » (Finaliste + exposition aux Galerias Pacifico, Buenos Aires), Buenos Aires, Argentine.

The Ten Second Films Competition, 18/03/2003 : « Que viaje traes tio » (expérimental 10 seg.) Finaliste, New York, USA.

VI Festival de cine de terror, fantastico y bizarro Buenos Aires Rojo Sangre 2005 : « 9 de copas » (expérimental, 10 min. /2004).

Selección Competitiva Oficial Cortometrajes Nacionales, Mention Meilleur concept du jury, Buenos Aires, Argentine.

III Festival de Cine Digital : "Mc Clean" (fiction, 10 min.) Mention d’honneur du jury, Vina del Mar, Chili.

Festival Contre-Nature Marseille 2006 (section Temps) : « Brain Damaged » (expérimental 21.21min. / 2005) Sélection Officielle, Marseille, France


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Du 1er au 31 décembre 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo d'Alexandra Vincent : Passagère.

 

Alexandra Vincent

© Alexandra Vincent 2011

 

 

Présentation de l'artiste

 

DNAP avec félicitations, à l'Ecole supérieure d'art de Rueil-Malmaison.

Actuellement en 4ème année aux Beaux-Arts de Nantes


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Du 1er au 30 novembre 2011, vous êtes invités à découvrir, dans le contexte du Dressing, une vidéo de Hadi Moussally : A man watched by himself.

 


Hadi Moussally

© Hadi Moussally 2009

A man watched by himself, 2009, Paris, vidéo numérique, 2’46’’.

Réalisation : Hadi Moussally. Montage : Olivier Pagny & Hadi Moussally.

 

 

A man watched by himself ou Un homme épié par lui-même montre la facette cachée de la solitude. L’Homme est face à lui-même devant le miroir et une certaine schizophrénie commence à naître. Quelle est la part de la réalité et de l’hallucination ? Comment réagir face à soi-même ? Beaucoup de questions auxquelles il est difficile de répondre… 

 


Présentation de l'artiste

 

http://www.youtube.com/user/hadimoussally

http://www.facebook.com/moussallyhadi

 

Hadi Moussally est un jeune réalisateur libanais vivant en France. Sa passion pour l’Art en général et le cinéma/vidéo plus précisément l'a amené à abandonner ses études scientifiques pour étudier le cinéma et la réalisation. Le train de 21h12, son premier court métrage en 2009, financé par le CROUS Montpellier, a été sélectionné par plusieurs festivals dont Sacramento International Gay and Lesbian Film Festival 2009 et Festival inter universitaire de la création étudiante 2009. A la demande de l’Association Française des Diabétiques, il a réalisé un documentaire-fiction en 2009, Molotov : Type X, qui a été diffusé lors des journées de dépistage du diabète en France depuis 2009. Il a aussi expérimenté le format clip, et a réalisé Calling the maker en 2011 de Aimee Allen, pour le concours de genero.tv et a eu une mention honorable.


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Quelques photos de la Nuit Blanche...

Et pour découvrir le son qui accompagnait les vidéos, cliquez ici... 

 

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© Shadow_Collectif 2011 
 

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